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Renforcement de l'offre d'enseignement en matière de développement durable
Publié le 22 septembre 2026
– Mis à jour le 22 septembre 2026
Dès l’année académique 2026-2027, la Faculté de droit et de criminologie de l'ULB renforce son offre d'enseignement en matière de développement durable. Dans cette perspective, deux nouveaux cours à option sont créés à destination des étudiantes et étudiants du Master en droit: "Droit de l'énergie" et "Transition socio-écologique et gouvernance de la ville".
Ces enseignements visent à fournir des outils juridiques complémentaires pour comprendre et relever les défis de la transition vers une société plus durable. Le cours de Droit de l'énergie sera dispensé par la professeure Marie Beudels et bénéficie du soutien de la Chaire Sibelga. Le cours de Transition socio-écologique et gouvernance de la ville sera assuré par le professeur Aurélien Hucq. Ces deux nouveaux enseignements viennent enrichir une offre de formation résolument tournée vers les enjeux environnementaux, sociaux et économiques contemporains.
Le droit de l'énergie est une discipline jeune, mais dont l'importance n'a jamais été aussi grande. Le secteur énergétique est en effet responsable de plus de 70% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, et le droit qui l'encadre est aujourd'hui au cœur des enjeux de transition climatique. Pourtant, ce droit reste largement méconnu : souvent perçu comme technique et complexe, il est rarement enseigné de manière autonome dans les cursus juridiques belges.
Ce nouvel enseignement vient combler ce manque.
Son fil conducteur est une tension structurante: le droit de l'énergie s'est historiquement construit comme un instrument de régulation économique — notamment à travers la libéralisation des marchés européens à partir des années 1990 — et est aujourd'hui mobilisé comme outil de transition énergétique, face aux impératifs de décarbonation et aux objectifs climatiques européens et belges. Comprendre ce droit, c'est comprendre comment les autorités publiques compétentes tentent, non sans difficultés, de concilier compétitivité économique, lutte contre la précarité énergétique, sécurité d'approvisionnement et impératifs climatiques. Le cours s'articule en deux blocs qui reflètent cette double nature : le premier consacré au droit de l'énergie comme régulation économique, le second au droit de l'énergie face aux défis climatiques et environnementaux.
Sur le plan pédagogique, le cours privilégie des méthodes actives et interactive, en combinaison avec l’enseignement magistral : lectures préparatoires tirées de la pratique régulatoire, études de cas, mises en situation et débats. Une conférence assurée par un acteur du secteur énergétique viendra ancrer les enseignements dans les réalités concrètes du secteur.
Le droit de
Droit de l'énergie
Ce nouvel enseignement vient combler ce manque.
Son fil conducteur est une tension structurante: le droit de l'énergie s'est historiquement construit comme un instrument de régulation économique — notamment à travers la libéralisation des marchés européens à partir des années 1990 — et est aujourd'hui mobilisé comme outil de transition énergétique, face aux impératifs de décarbonation et aux objectifs climatiques européens et belges. Comprendre ce droit, c'est comprendre comment les autorités publiques compétentes tentent, non sans difficultés, de concilier compétitivité économique, lutte contre la précarité énergétique, sécurité d'approvisionnement et impératifs climatiques. Le cours s'articule en deux blocs qui reflètent cette double nature : le premier consacré au droit de l'énergie comme régulation économique, le second au droit de l'énergie face aux défis climatiques et environnementaux.
Sur le plan pédagogique, le cours privilégie des méthodes actives et interactive, en combinaison avec l’enseignement magistral : lectures préparatoires tirées de la pratique régulatoire, études de cas, mises en situation et débats. Une conférence assurée par un acteur du secteur énergétique viendra ancrer les enseignements dans les réalités concrètes du secteur.